La Nouvelle France

Pour la

Nouvelle France

Avec Rémy Daillet-Wiedemann

L’antithèse du système :
enfin un homme politique qui souhaite
la fin des hommes politiques

03/11/2021

Nous sommes en 2010. Rémy Daillet-Wiedemann explique dans quelles circonstances il a vraiment été exclu du MODEM. Un épisode qui montre déjà ses valeurs et son engagement. Vidéo censurée de Youtube peu après sa publication.

Comment avoir confiance en des hommes politiques qui n’ont aucun lien avec la réalité du peuple, voire font le jeu d’une caste d’oligarques ?

Quelques exemples : François Hollande, membre des Young Leaders de la French American Foundation (FAF), Emmanuel Macron, membre des Young Global Leaders (affilié au World Economic Forum de Klaus Schwab) ou encore Olivier Véran, membre des Young Leaders de la France China Foundation (on comprend mieux pourquoi il tient à ce point aux mesures de contrôle social).

À la place de tels « représentants », Rémy Daillet-Wiedemann propose un changement radical : la fin de l’homme politique tel qu’il existe actuellement, remplacé par un conseiller du peuple qui connaît véritablement le travail de celui-ci. Le peuple seul vote toutes les lois.

« Encore un qui nous baratine » dites-vous ? Certains des politiques actuels échappent déjà à la prison pour leurs crimes, alors que R.D.-W. est en prison pour sa vertu, pour son combat contre les placements abusifs d’enfants et sa volonté de rendre la France à son peuple, dans son intérêt supérieur. Il est l’homme politique de ceux qui ne croient pas aux hommes politiques.

Cette vidéo compile certaines interventions de Rémy Daillet-Wiedemann au sujet des politiques.

Voici les mesures que propose, entre autres, Rémy Daillet-Wiedemann pour changer en profondeur la conception de l'homme politique et le système politique actuel en tant que candidat à l'élection présidentielle de 2022 :

Proclamation de l’inutilité des politiques, création d’un régime populaire à exercice direct, référendaire, législatif, judiciaire, sous contrôle de l’assemblée nouvelle.

Restauration immédiate du statut du peuple souverain. Le peuple gouverne directement, extinction du système politique. Généralisation du système référendaire, participation directe à l’exercice législatif et judiciaire. Consultation nationale étendue et de droit.

• Refonte des attributions et pouvoir des mairies selon les meilleures propositions des Cahiers de doléances.

• Diminution drastique du nombre d’élus, maintien du nombre à parité fixe avec le nombre d’habitants.

• Diminution du nombre de fonctionnaires administratifs d’Etat et territoriaux à parité fixe avec le nombre d’habitants, engagements déontologiques stricts. Quasi-suppression des personnels des institutions centrales (chambres parlementaires, cours etc.).

• Limitation du cumul et des renouvellements des mandats.

Indexation des revenus du politique sur ses activités réelles et la croissance.

Suppression du droit d’auto-amnistie parlementaire, révisions des amnisties précédentes, lancements des procédures de réparation.

Interdiction de la discipline des partis, suppression des quorums pour la constitution des groupes.

Etablissement d’un monarque, représentant la souveraineté populaire et assurant la perpétuation des éléments fondateurs sacrés de la Nation, ayant pouvoir de s’opposer à une loi au nom des principes sacrés de la Nation, disposant d’un pouvoir judiciaire étendu et régalien, capable de dissoudre des organisations non-institutionnelles ou de dessaisir des personnes, quelles qu’elles soient, sans procédure, au nom des mêmes principes. Il est ab-soluta, absolu, c’est-à-dire sans lien à aucun lobby ou contre-pouvoir, il est libre. Nulle chambre n’a préséance sur lui.

Le peuple a le pouvoir de déposer le monarque s’il le demande à concurrence de 80% des voix.

Le monarque est issu d’une assemblée de gens formés dès le jeune âge à tous les métiers du peuple, par les métiers et choisi en son sein par l’ensemble des institutions et du peuple, à concurrence de 75% de voix du peuple et le reste aux institutions. Le monarque ne peut en aucun cas appartenir à quelque organisation politique ou assimilée que ce soit, il n’a le droit d’assister à aucune assemblée secrète à l’étranger, toutes ses dépenses se font sur ses fonds propres, il ne dispose pas de budget, sauf exception.

• Rétablissement d’une vraie Assemblée nationale, à nombre de parlementaires réduits (50 représentants maximum), en charge des lois décidées par le peuple.

Établissement de l’Assemblée des Sages (400p) désignés par les corporations (organisations des métiers) veillant à amender, conseiller, recomposer les lois décidées par le peuple et les mises en œuvre de l’Assemblée nationale.

Retrait général de l’État dans ses fonctions régaliennes : « C’est uniquement depuis la Révolution que l’État a pris en charge l’éducation, la santé, la culture, l’enseignement, la recherche, etc. Jusqu’à la Révolution, c’est l’Église qui se chargeait de tout (à l’exception notable de la charité publique, volée par les magistrats dans l’abominable arnaque de l’Hôpital-Général). L’État s’est chargé de tout après avoir dépossédé l’Église pour payer ses dettes, en n’ayant même pas pensé à la manière dont il financerait désormais ce qui avait été totalement gratuit puisque pris en charge par la dîme que payait le peuple pour le fonctionnement de l’Église. On a dû remplacer ces milliers d’ecclésiastiques, qui travaillaient gratuitement par vocation, par des fonctionnaires qu’on n’avait pas le premier sou pour payer (…). Avant la Révolution, tous ces services publics n’incombaient EN AUCUN CAS au roi ni à l’État. Et en fait, l’Église le faisait à la demande de la population, et non de l’État. En volant à l’Église le service public, l’État l’a volé au peuple, tout simplement (Marion Sigaut).

+ Instauration d’une juridiction populaire jugeant les fonctionnaires sur saisine des citoyens, avec perte du statut après deux condamnations prononcées. Fin, de ce fait, de « l’emploi à vie ».

+ Introduction de la responsabilisation des juges, qui sont élus tous les 3 ans et leurs revenus personnels corrélés à leurs résultats, selon votation des personnes qu’ils ont eues à juger.

 

Le terme « monarque » fait aisément controverse. R.D.-W. explique dans cette vidéo pourquoi il le reprend dans ses mesures.

On remarque que l’on a donc bien affaire à un monarque (qui a droit de veto) et des sages qui conseillent le peuple, qui lui seul vote les lois. Ensuite que les sages et le monarque connaissent le travail du peuple (le sage dans son corps de métier et le monarque formé à tous les métiers du peuple). Enfin, le peuple peut destituer le monarque sur vote spontané. Une responsabilisation bien nécessaire est aussi présente chez les fonctionnaires et les magistrats.

La rédaction

Article modifié le 12/11/2021: remplacement des vidéos censurées, ajout d’une vidéo supplémentaire, légère modification du dernier paragraphe.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *