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Avec Rémy Daillet-Wiedemann

Rémy se propose de rendre la France au peuple

Multidisciplinaire, humain et père engagé

Rémy Daillet-Wiedemann

Mais qui est-il ?

Un citoyen ordinaire, que personne ne peut accuser de la moindre histoire malhonnête ou d’appartenir à une organisation, secte, loge, ou d’agir pour le compte de quiconque.

Ordinaire, à ceci près qu’il appelle en octobre 2020 au renversement populaire et pacifique du gouvernement français. 

R. D.-W est connu pour inciter à arrêter de faire du « constat », et prône une action juste et nécessaire. Il sommera le gouvernement de se rendre mais aussi le peuple d’agir. Il regroupera ainsi plus de 10 000 personnes autour de ce projet, sur son site web principalChrétien Catholique, il signe ses courriels « le plus petit des serviteurs ».

Accusé d’avoir organisé la restitution d’un enfant placé abusivement à sa mère, un mandat d’arrêt international est lancé contre lui, suite auquel l’ambassade de France en Malaisie, sur ordre, refuse de lui fournir un papier nécessaire à l’extension de son visa. L’expiration de son visa conduit à son arrestation en Malaisie le 29 mai 2021 suivi de son transfert vers la France. Il se présente alors à l’élection présidentielle de 2022, faisant valoir la nature politique de son affaire.

Le premier prisonnier politique candidat aux élections présidentielles

Pourquoi est-il un prisonnier politique ?

Parce que Rémy Daillet-Wiedemann est non seulement dissident de longue date, mais de fait porte un des projets de résistance les plus sérieux face à la tyrannie assumée de la République française : son renversement pacifique, qui propose d’abord un engagement progressif de la population autour de cette idée avant un coup de grâce, qui n’est que l’aboutissement de la chute progressive du régime.

Le lynchage médiatique dont il fait l’objet est proportionnel à la force de ses idées politiques qui sur le fond ne trouvent pas (encore) de contre argument viable. R.D.-W. a répondu individuellement à une masse gigantesque de questions, reçues par courriel, vidéos ou simples commentaires sous ses vidéos. Il propose également parmi ses 81 mesures l’esquisse d’un régime permettant la destitution du chef de l’État sur vote spontané à majorité, même chose pour n’importe quels fonctionnaires et magistrats. Ce régime se compose de ce que l’on peut considérer comme une version du R.I.C, le peuple votant toutes les lois. Il propose souvent lors de ses interventions une période de transition de plusieurs années, pendant laquelle l’impôt serait totalement suspendu. 

La solidité de son projet est la raison pour laquelle aucun argument de poids ne lui est opposé dans les médias mainstream, et que l’on se garde bien de relayer ce qu’il dit vraiment dans ses nombreux textes et vidéos (que Youtube censure maintenant systématiquement).

Élever la voix contre les placements abusifs d’enfants attire également dans la presse le mépris et les accusations de complotisme, caractéristique du totalitarisme. Son engagement sur ce sujet n’est plus à démontrer, comme il l’a expliqué dans sa vidéo « Grande Proclamation pour la France ». Tourner l’affaire Mia en affaire d’enlèvement ne fait que montrer la culpabilité totale du régime dans sa grande inversion bourreau/victime. Pourtant, la pédocriminalité devient enfin un sujet politique central à l’approche des élections présidentielles de 2022.

De même il se prononce contre la Franc-Maçonnerie, qui agit par dessus le peuple. Une position dont certains autres dissidents ont aussi fait les frais.

Sans en faire trop, Rémy Daillet-Wiedemann est un homme politique en prison pour motif politique, et un résistant véritable. Il est aussi la preuve vivante qu’un homme politique peut être, si perfectible, courageux et honnête.

Un internaute dit :

Perso, ça fait un moment déjà que je le connais.

Il faut lire sa bio, un type atypique avec pas mal de charisme.

Il est le fils de Jean-Marie Daillet qui fut député centriste de 1973 à 1993.

En 1991 il part combattre en Croatie avec son frère lors de la guerre de Yougoslavie en tant que combattant volontaire.

Le 4 octobre 2008, Rémy Daillet-Wiedemann bat la liste de Jean-Bernard Castex (par ailleurs maire de Blajan) et devient président de la branche Haute-Garonne du MoDem.

Le 19 janvier 2009, il entame une grève du froid d’un mois pour protester contre la délocalisation d’une entreprise, Molex (américaine), qui abandonnait les salariés français de Villemur-sur-Tarn (31)

Suite aux élections régionales de mars 2010, Rémy Daillet-Wiedemann est exclu du Mouvement Démocrate au prétexte d’avoir enregistré des débats. Le tribunal de Paris annulera finalement les décisions prises à son encontre.

Il est actuellement le président de l’association l’École à la Maison.

Evidemment, il manque à cette « bio internet » énormément de choses. Parmi les métiers connus qu’il a exercé, on relève chronologiquement : Projectionniste de cinéma (17 ans), Écrivain, petit personnel de restaurant (Tokyo), Prof particulier de français, Agent consulaire, Comédien post-synchro, Engagé volontaire dans la résistance croate (armée régulière et non « milices » comme se plaisent à le dire des propagandistes), Journaliste (très brièvement – 6 mois), Chef d’entreprise import-export, Entrepreneur de travaux, +Hôtelier, +Gérant de société, +Maraîcher, +Viticulteur, +Restaurateur, Responsable d’exploitation sécurité, Politique, Responsable Ressources humaines, Blogueur pro, Éducateur.