La Nouvelle France

Pour la

Nouvelle France

Avec Rémy Daillet-Wiedemann

Rémy se propose de rendre la France au peuple

Multidisciplinaire, humain et père engagé

Rémy Daillet-Wiedemann

Mais qui est-il ?

Un citoyen ordinaire, que personne ne peut accuser de la moindre histoire malhonnête ou d’appartenir à une organisation, secte, loge, ou d’agir pour le compte de quiconque.

Ordinaire, à ceci près qu’il appelle en octobre 2020 au renversement populaire et pacifique du gouvernement français. 

Dressant avec finesse le portrait d’une France abandonnée par elle même et livrée aux mains de la mafia internationale, il sommera le gouvernement de se rendre mais aussi le peuple d’agir. Il regroupera ainsi plus de 10 000 personnes autour de ce projet, sur son site web principal.

Accusé d’avoir organisé la restitution d’un enfant placé abusivement à sa mère, il décide de ne pas fuir son lieu de vie en Malaisie malgré le mandat d’arrêt international lancé contre lui, suite auquel l’ambassade de France en Malaisie refuse de lui fournir un papier nécessaire à l’extension de son visa. 

L’expiration de son visa conduit à son arrestation en Malaisie et son transfert vers la France. Il se présente alors à l’élection présidentielle de 2022, faisant valoir la nature politique de son affaire.

Le premier prisonnier politique candidat aux élections présidentielles

Pourquoi est-il un prisonnier politique ?

Parce que Rémy Daillet-Wiedemann s’oppose à la dictature qui s’est installée en France.

Les décisions du régime se font sans contrôle citoyen, en dehors des lois mais surtout contre l’intérêt du peuple. L’affaire Mia en est une preuve manifeste, et c’est justement à la suite de cette affaire que R. D.-W. sera incarcéré.

Il est donc un prisonnier politique, comme d’autres dissidents le sont en ce moment ou l’ont été en France tel que Stan Maillaud ou Johan Livernette.

Son engagement pour la cause des enfants

L’oganisation politique de R. D.-W. a créé l’association de fait Défendre les Enfants Kidnappés par l’État et les Restituer (DEKER), dont le site web est encore en ligne.

R. D.-W. devait former l’association à l’aide aux familles. En son absence, le site web de DEKER devient une plateforme de dénonciation supplémentaire des placements abusifs d’enfants en France.

Un internaute dit :

Perso, ça fait un moment déjà que je le connais.

Il faut lire sa bio, un type atypique avec pas mal de charisme.

Il est le fils de Jean-Marie Daillet qui fut député centriste de 1973 à 1993.

En 1991 il part combattre en Croatie avec son frère lors de la guerre de Yougoslavie en tant que combattant volontaire.

Le 4 octobre 2008, Rémy Daillet-Wiedemann bat la liste de Jean-Bernard Castex (par ailleurs maire de Blajan) et devient président de la branche Haute-Garonne du MoDem.

Le 19 janvier 2009, il entame une grève du froid d’un mois pour protester contre la délocalisation d’une entreprise, Molex (américaine), qui abandonnait les salariés français de Villemur-sur-Tarn (31)

Suite aux élections régionales de mars 2010, Rémy Daillet-Wiedemann est exclu du Mouvement Démocrate au prétexte d’avoir enregistré des débats. Le tribunal de Paris annulera finalement les décisions prises à son encontre.

Il est actuellement le président de l’association l’École à la Maison.

Evidemment, il manque à cette « bio internet » énormément de choses. Parmi les métiers connus qu’il a exercé, on relève chronologiquement : Projectionniste de cinéma (17 ans), Écrivain, petit personnel de restaurant (Tokyo), Prof particulier de français, Agent consulaire, Comédien post-synchro, Engagé volontaire dans la résistance croate (armée régulière et non « milices » comme se plaisent à le dire des propagandistes), Journaliste (très brièvement – 6 mois), Chef d’entreprise import-export, Entrepreneur de travaux, +Hôtelier, +Gérant de société, +Maraîcher, +Viticulteur, +Restaurateur, Responsable d’exploitation sécurité, Politique, Responsable Ressources humaines, Blogueur pro, Éducateur.